Bon à Tirer (BÀT) : Qu’est-ce que c’est ?

bon à tirer

Aujourd’hui, nous allons parler d’un concept très important pour le processus d’impression, le Bon à Tirer (ou BÀT).

Dans le monde de l’impression (offset et numérique) le client fait parvenir à l’imprimeur les fichiers PDF prêts pour l’impression (c’est-à-dire, les arts finaux). L’imprimeur fait un traitement des fichiers dans son système de flux de travail (lequel inclut le chargement et le raffinage, afin d’assurer la bonne et uniforme reproduction des fichiers dans tous les dispositifs, tels qu’imprimantes, épreuves numériques, flashage des plaques pour l’impression offset…)

Alors, il y a un transfert de données de l’ordinateur du client à l’environnement de travail de l’imprimeur. Avant de démarrer l’impression, donc, il est conseillable (et dans certains cas, il est même impératif) d’offrir au client la vérification des fichiers déjà traités dans le service Pré-presse. De cette façon le client peut vérifier les contenus et les valider (si tout s’est bien passé), ou bien de corriger ou modifier des possibles erreurs.

le bon à tirer

Et voilà que nous sommes devant le concept du Bon à Tirer (ou BÀT). Qu’est-ce que le Bon à Tirer ? C’est une épreuve contractuelle que l’imprimeur offre au client afin que celui-ci puisse vérifier soigneusement les contenus de son dossier avant de lancer l’impression. Le BÀT, donc, devient un outil incontournable afin d’assurer la correcte reproduction des contenus des fichiers originaux du client.

Quelles sont les réponses que le client peut donner au « bon à tirer » ?

Nous allons les voir ci-dessous :

a) Validation ou approbation : si tous les contenus sont corrects. Dans ce cas l’imprimeur est autorisé à commencer l’impression du produit.

b) Rejet : s’il faut corriger ou modifier quelque chose. Dans ce cas le client doit communiquer à l’imprimeur que les fichiers ne sont pas bons pour l’impression. En plus, le client doit aussi lui faire parvenir à nouveau les fichiers modifiés.
Bien entendu, dans ce cas le client devra vérifier à nouveau le BÀT (lorsque l’imprimeur aura traités les fichiers modifiés) et donner l’approbation.

Le résultat final est toujours la validation du BÀT par le client, que ce soit dans un premier temps ou après plusieurs modifications.

Quelles sont les sorties (on peut dire les « manifestations ») du BÀT ?

a) Sortie Traceur (document imprimé) : Il s’agit d’une épreuve d’impression pour vérifier les contenus, laquelle a été imprimée dans un traceur du service Pré-presse.

b) Sortie Numérique : Il s’agit d’une épreuve numérique disponible pour le client dans la plate-forme numérique (Portail) de l’imprimeur. Le client peut y accéder au moyen de son nom d’utilisateur et de son mot de passe (ce qui garantit la confidentialité des contenus du dossier).

La Sortie Numérique est la plus répandue et en même temps la plus efficace, car le client n’a pas besoin de se déplacer à l’imprimerie et l’imprimeur ne doit pas envoyer le bon à tirer imprimé au client. Il y a donc un gain de temps et une économie de coûts, bien entendu. Cependant, il y a des situations dans lesquelles (notamment selon le genre du dossier…) il peut être conseillable de faire une sortie traceur pour le client.

La Sortie Numérique du bon à tirer permet donc de faire la validation en ligne du dossier. Il s’agit d’un processus très pratique : le client se connecte à la plate-forme de l’imprimeur, vérifie et valide les contenus tout de suite. Il suffit d’appuyer sur le bouton d’approbation pour faire effective la validation en ligne. L’imprimeur reçoit la validation dans son système, ainsi que les éventuels commentaires du client.

La validation en ligne du bon à tirer offre des avantages au client mais aussi à l’imprimeur :

Pour le client, les performances du Portail de l’imprimeur lui permettent de vérifier les contenus de façon approfondie et fiable.
Pour l’imprimeur, la validation du client est enregistrée dans le système.

Il s’agit d’un magnifique moyen d’empêcher des malentendus et de garantir la correcte reproduction des contenus validés. Pour l’imprimeur, la satisfaction du client envers son produit imprimé est très importante !

Nous sommes votre imprimeur en ligne

Chez Cevagraf nous avons les ressources techniques et humaines pour offrir à nos clients le BÀT de leurs dossiers, aussi bien sortie traceur que sortie numérique. Visitez notre site web et découvrez comment nous pouvons vous aider !

Les 10 Parties d’un Livre que Peut-être Vous ne Connaissiez pas

parties d'un livre

Pour une bonne communication dans les environnements professionnels, il faut s’exprimer avec précision. Nous sommes conscients de l’importance de la précision du langage, particulièrement dans notre quotidien en tant qu’imprimeurs de livres pour nos clients. Il faut sans doute s’exprimer avec précision concernant l’impression de livres afin d’atteindre la réussite dans l’impression.

Sur Internet on peut trouver beaucoup de posts faisant référence aux différentes parties d’un livre, mails ils mêlent (tous en général) les parties d’un livre en tant qu’objet physique avec les différentes parties selon les contenus du livre. C’est pour cette raison que nous croyons intéressant de vous présenter un précis des termes que nous utilisons d’habitude pour désigner les parties physiques d’un livre, celles qui sont liées plus directement aux processus de l’impression et de la reliure. Nous allons les voir ci-dessous :

1. Les Couvertures

Les couvertures d’un livre sont la partie extérieure, ce que nous voyons quand le livre est fermé. Les couvertures sont composées de : première de couverture, deuxième de couverture, troisième de couverture, quatrième de couverture et dos (ou tranche). La première de couverture d’un livre es la partie de devant du livre. Une conception attirante de la première page de couverture est un facteur qui va favoriser les ventes de votre livre. La quatrième de couverture est la partie de derrière du livre, dans laquelle on inclut souvent une présentation de l’ouvrage visant à inciter à la lecture (et à l’achat) du livre. Par ailleurs, la deuxième de couverture est le verso de la 1ère. de couverture ; la troisième de couverture est le recto de la 4ème. de couverture. C’est facile comme dire bonjour !

Les couvertures sont toujours imprimées sur des papiers plus épais que ceux des intérieurs et nous pouvons appliquer sur elles des finitions telles que le pelliculage ou le vernis UV sélectif. Sur notre boutique en ligne vous pouvez trouver une large variété de papiers pour les couvertures de votre livre, ainsi que plusieurs types de pelliculage (brillant, mat, mat antirayures) et le vernis UV sélectif. Dans le cas de la reliure en cartonné (cartonnage) on parle de “ couverture rigide ”.

parties d'un livre

2. Le Dos (ou la tranche)

Le dos fait partie des couvertures ; il s’agit de la partie du livre qui est entre la 1ère. et la 4ème. de couverture. La fonction de la tranche est de relier les pages intérieures aux couvertures. Dans la conception graphique de la tranche on inclut d’habitude le titre du livre, le nom de l’auteur ou auteurs et aussi le logotype de la maison d’édition. Le dos peut être plat ou rond. Le dos plat est habituel dans les reliures en broché (couverture molle), tandis que le dos rond est habituel dans les reliures en cartonné (couverture rigide). Mais les livres reliés en cartonné peuvent aussi avoir le dos plat, comme nous pouvons voir dans l’image ci-dessous :

parties d'un livre

Le dos est collé au bloc des feuilles intérieures par le biais de la colle. Les colles les plus habituelles dans l’impression commerciale sont : La colle EVA, laquelle est utilisée dans les livres en broché (dos carré collé), et la colle PUR, laquelle offre une résistance et durabilité supérieures et est utilisée dans les livres en broché (dos carré collé PUR).

Lors de la préparation de l’impression d’un livre, les couvertures sont peut-être l’élément le plus difficile à concevoir. Afin de rendre votre travail plus facile lors de la réalisation des couvertures de votre livre, nous avons préparé un post dans lequel nous expliquons de façon très simple comment préparer votre livre pour l’impression.

3. Le Front, la Tête et le Pied : les 3 parties coupées d’un livre

Nous parlons de la “ tête ” d’un livre lorsque nous nous référons à la partie supérieure du livre. La partie inférieure est nommée “ pied ”. C’est facile, n’est-ce pas ?

Tous les deux, Tête et Pied, sont des parties coupées du livre. Il faut encore une troisième “ coupure ” pour finir un livre, il s’agit du “ front ” (c’est-à-dire, la partie opposée au dos).

4. Le Bloc de pages intérieures

Les “ intérieurs ” d’un livre sont l’ensemble des pages intérieures. Nous parlons alors du “ bloc de pages intérieures ” pour nommer les pages composant les intérieurs d’un ouvrage.

Les pages intérieures du livre sont pliées pendant le façonnage, en composant les “ cahiers ”. Les cahiers peuvent être cousus et collés aux couvertures (dos carré collé cousu) ou bien peuvent être collés aux couvertures sans les coudre (c’est le cas de la reliure PUR).

5. Les Rabats

 

parties d'un livre

Les rabats sont des prolongements de la 1ère. de couverture et/ou de la 4ème. de couverture, pliés vers l’intérieur, de façon qu’ils ne restent pas visibles quand le livre est fermé. Les rabats confèrent aux livres reliés en broché une sensation de finition plus exquise. En outre, les rabats d’un livre sont le support idéal pour montrer des informations d’intérêt, comme la biographie de l’auteur ou pour présenter d’autres livres de la même collection. Sur notre boutique en ligne vous pouvez indiquer le nombre et la mesure (largeur) des rabats lors du calcul de votre prix :

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6. Le Mors

Il s’agit d’un ensemble de deux rainages dans le sens du dos (sur la 1ère. et la 4ème. de couverture), à une distance entre 5 et 7 mm. de la tranche.

Le but du mors est de donner un aspect esthétique au livre et de faciliter l’ouverture des couvertures.

7. La Jaquette

La jaquette est un pièce superposée d’habitude aux couvertures des livres en cartonné (couverture rigide). La fonction de la jaquette est de protéger le livre. La taille (hauteur) de la jaquette est toujours la même que la hauteur du livre. Dans le cas des livres en cartonné dont le carton est rembordé de geltex (imitation toile) ou de guaflex (imitation cuir) (lesquels ne sont pas imprimibles en couleur), la jaquette joue le rôle de contenir l’impression en quadricromie.

8. Le Bandeau

Le bandeau est une pièce imprimée sur papier que l’on met autour du livre afin d’attirer l’attention du potentiel client par le biais de contenus attirants. La taille (hauteur) du bandeau est généralement plus petite par rapport a la hauteur du livre, car le bandeau doit permettre la vision de la couverture. Le bandeau est utilisé surtout dans les livres en broché (couverture molle).

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9. Les Gardes

Les gardes, mot spécifique de la reliure en cartonné (couverture rigide), sont les feuilles assemblant le bloc des pages intérieures avec les couvertures du livre. Tout livre en cartonné dispose de 2 gardes : garde de devant (ou de 1ère. de couverture) et garde postérieure (ou de 4ème. de couverture). Les gardes sont pliées au milieu (comme s’il s’agissait d’un diptyque). Dans le cas de la garde de devant, le volet à gauche est collé sur le carton de la 1ère. de couverture, tandis que le volet à droite reste libre, comme une feuille de plus. Dans le cas de la garde postérieure, le volet à gauche reste libre et le volet à droite est collé sur le carton de la 4ème. de couverture. Le support le plus habituel des gardes est le papier offset de 140 g., lequel offre une bonne consistance et qualité.

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10. Les Tranchefiles

Si vous regardez la “ tête ” ou le “ pied ” des livres couverture rigide, peut-être vous aurez remarqué une petite toile en différents couleurs dans certains ouvrages : il s’agit des tranchefiles. Leur fonction est de décorer la tranche du livre et bien que son utilisation est presque exclusive de la reliure artisanale, de nos jours nous trouvons aussi les tranchefiles dans certains livres “ industriels ”.

parties d'un livre

Nous avons fini notre exposition concernant les parties du livre ! Nous espérons que ce post vous sera utile, bien que peut-être on pourrait ajouter d’autres parties et même approfondir sur certaines parties mentionnées.

PLUS: Voici comment on imprime vos livres

Nous voudrions partager avec vous la visite que Televisión Española a effectuée dans nos installations pour voir comment travaille une imprimerie.

Est-ce vraiment Gutenberg qui a inventé l’imprimerie ?


Le savoir populaire attribue l’invention de l’imprimerie à Johannes Gutenberg.

Comme ça.

La réalité est que, comme tant d’autres grandes inventions de l’humanité, l’imprimerie telle que nous la connaissons aujourd’hui est le résultat d’un processus d’innovation continue, plutôt qu’une invention unique. Les technologies d’impression de nos jours ont peu à voir avec le travail de Gutenberg et de ses prédécesseurs. Mais faisons un pas à la fois…

L’imprimerie : une définition

 

L’imprimerie est tout moyen mécanique de reproduction de textes en série
au moyen de l’utilisation de caractères mobiles.
Source : https://historiaybiografias.com/la_imprenta/

 

Alors, d’après cette définition… qui a inventé l’imprimerie ?

Gutenberg a-t-il inventé la reproduction en série ?

Non… déjà dans la dynastie Han (206 avant le Christ – 220 après le Christ), les artisans chinois reproduisaient sur toile des illustrations gravées sur des blocs en bois. Ultérieurement, autour du VIIe siècle après le Christ, le papier est devenu le support d’impression le plus répandu. Cette technique, connue sous le nom de Xylographie, permettait en effet la reproduction en série de dessins chinois et de caractères idéographiques (textes), mais elle exigeait un travail laborieux, celui de graver une nouvelle plaque en bois pour chaque nouvelle illustration ou texte à reproduire (tout changement rendait nécessaire la modification de toute la plaque). La première oeuvre imprimée au moyen de la xylographie que nous connaissons est le Sutra du Diamant, datant de 868 après le Christ, pendant la dynastie Tang.

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Sutra du Diamant

Mais les caractères mobiles, l’idée brillante qui permettra d’imprimer en série de manière beaucoup plus rapide et efficace, devront encore attendre quelques siècles.

Gutenberg a-t-il inventé les caractères mobiles ?

Les caractères mobiles sont des pièces métalliques en forme de prisme avec un caractère ou un symbole en relief sur un côté. En appliquant de l’encre sur ce relief et en le mettant en contact avec un matériel tel que le papier, il est possible de transmettre l’image du caractère de la pièce au papier. Ce qui fait que cette invention représente un progrès par rapport aux blocs gravés en bois (xylograhie), est le fait qu’à partir de quelques pièces différentes (autant de lettres que de symboles), on peut obtenir (composer) toute page de texte. S’il y a des changements, il suffit de changer les lettres affectées, il ne faut pas graver un nouveau bloc.

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Gutenberg a-t-il inventé les caractères mobiles ?

Non… l’invention des caractères mobiles est attribuée au calligraphe chinois Bi Sheng, qui d’abord a utilisé l’argile pour créer 3.000 des caractères les plus habituels de la langue chinoise. Ultérieurement Bi Sheng a remplacé l’argile par le bois et après par la porcelaine, plus résistants. Quelques années plus tard les travaux de Bi Sheng ont été améliorés par Wang Zhen, qui a confectionné un curieux système qu’incluait l’utilisation de deux tables tournantes pour la sélection des caractères.

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Système de Wang Zhen : Organisation des caractères mobiles dans des boîtes tournantes.

Cependant, aucun des matériaux utilisés ne permettait la reproduction de grands tirages sans rupture ou détérioration. L’étape suivante de ce processus technologique était évidente : les caractères mobiles en métal. Nous trouvons dans la bibliographie sur le sujet des références constantes à Gutenberg en tant qu’inventeur des caractères mobiles en métal mais…

Gutenberg a-t-il inventé les caractères mobiles en métal ?

Mais non… les premiers essais avec les caractères mobiles en métal (en étain) sont aussi attribués à Wang Zhen, mais ils n’ont pas réussi. La première imprimerie à utiliser largement les caractères mobiles en métal a été développée en Corée au 13e siècle sous l’impulsion du ministre Cheo Yun-Ui. Le premier ouvrage produit avec cette technologie a été le  » Sangjeong yemun  » (Précis des rites), publié par Cheo Yun-Ui et 16 autres érudits entre 1234 et 1241. Toutefois, le premier livre imprimé au moyen de caractères mobiles en métal qui a survécu n’est pas celui-ci ni “ Le Missel de Constance ” imprimée par Gutenberg l’année 1449, mais celui que l’on appelle le “ Jikji “, nom abrégé d’un document bouddhiste coréen dont le titre complet est  » L’anthologie par le moine Baegun des enseignements des grands prêtres sur l’identification de l’esprit de Bouddha par la pratique de Seon « . Ce livre fut imprimé en 1377, c’est-à-dire, 72 années avant que “ Le Missel de Constance ”, premier livre imprimé européen !

L’année 2001 la société UNESCO a déclaré le Jikji comme étant le plus ancien ouvrage imprimé au moyen des caractères mobiles en métal et l’a inscrit sur son registre “ Mémoire du monde ”.

Cette vidéo parle de celui-là (en anglais) :

 

Alors, pourquoi Gutenberg est-il toujours crédité d’avoir inventé l’imprimerie ?

Les contributions de Johannes Gutenberg incluent le plomb, l’antimoine et l’alliage d’étain utilisés dans la production des caractères mobiles, un alliage qui a été utilisé dans les imprimeries jusqu’à nos jours, ainsi que l’adaptation des presses à raisin existants à l’époque, les perfectionnant comme presses d’imprimerie.

Nous ne savons pas si Gutenberg connaissait bien les techniques utilisées par les imprimeurs coréens. Que ce soit ou non, la technologie développée par Gutenberg, il comprenait une série d’innovations qui ont permis de diffuser la culture écrite par l’Europe à une vitesse jamais connue auparavant. Il n’est pas faux de dire que les œuvres de Gutenberg représentent un jalon dans l’évolution culturelle de l’humanité… mais il n’a pas été le premier à inventer les caractères mobiles, pas même les caractères mobiles en métal.

La réalité est que l’imprimerie ne doit pas être considérée comme une “ invention ” mais, comme nous l’avons dit au début, une série continue de développements technologiques, prolongés dans le temps et dans l’espace, qui ont pour idée de base la reproduction mécanique de textes et d’images. En fait, les techniques d’impression offset modernes et impression numérique n’ont pas grand-chose en commun avec les premiers développements.

Ainsi, aujourd’hui, seulement l’ignorance (ou l’eurocentrisme, dont nous ne faisons que commencer à nous libérer) explique pourquoi Gutenberg est encore considéré l’inventeur de l’imprimerie.

Reliure de livres chez cevagraf avec sa nouvelle machine à relier.

Au cours du premier trimestre 2018, CEVAGRAF, SCCL a préparé l’inauguration et la mise en service de sa nouvelle machine à relier Muller Martini Pantera.

Suite à la demande croissante de nos clients pour l’impression et la reliure,  CEVAGRAF a travaillé en 2018 sur l’acquisition d’une nouvelle machine à relier plus rapide, plus flexible et plus apte à répondre à la production croissante que nos ateliers accueillaient jusqu’à présent.

Aujourd’hui c’est une réalité et chez CEVAGRAF nous sommes très heureux du développement qu’a permis la mise en œuvre de ce projet.

Relier Livres avec Muller Martini Pantera Cevagraf 1

De meilleurs délais de livraison des livres reliés

Avec l’investissement de cette nouvelle machine à relier CEVAGRAF disposera de deux ateliers de reliure dans ses installations, grâce auxquels nous avons l’intention d’acquérir de nouveaux clients du fait d’une capacité de reliure de livre plus productive. De plus, cette nouvelle situation nous permet d’excellents délais de livraison, plus agiles, et ainsi de maintenir la qualité exigée par le marché d’aujourd’hui.

Chez CEVAGRAF, au cours de ces dernières années, nous avons tout misé pour offrir un service d’impression en ligne complet. Pour que nos clients se souviennent de ce service pendant longtemps, ce service dont l’axe principal est le client et sa satisfaction. Notre modèle économique actuel; être imprimeur en ligne, ne nous fait pas oublier pour autant d’où nous venons, au contraire, la seule chose que nous voulons est de nous différencier de par le service, la qualité, l’attention client mais également de passer du temps pour ces dernieres, et ainsi faciliter l’achat de l’impression, en rendant l’accès à notre pré-impression accessible à tout moment.

Les avantages de notre nouvelle machine à relier.

Ce nouvel atelier de reliure nous permettra de relier des livres encore plus rapidement en gardant une qualité identique voire supérieure. Livre relié en colle PUR, en Hot MELT, en fil ou cousu, tous ces éléments sont des standards de production dans notre modèle, qui cherche à fournir un service et une qualité avant tout.

Nous sommes spécialisés dans l’impression en ligne, de livres, magazines et catalogues, reliés en agrafes et en livres de poche (PUR, Hotmelt et cousus). Nos 32 ans d’expérience sont notre garantie.

Avec l’équipement Muller Martini Pantera, nous obtenons des avantages clés, car nous disposons d’une large gamme d’options dans les dimensions, le collage et la couture, mais également des temps d’installation et de changement de machine plus courts, entre autres des opérations simples et claires.

La possibilité d’offrir des reliures à rabats est remarquable! Chez CEVAGRAF nous avons investi dans l’introduction d’une machine Kolbus pour le traitement des rabats en ligne, dans la ligne de reliure. Cela nous permet d’offrir des prix plus intéressants et de meilleurs délais de livraison dans la production de livres collés à rabat.

Relier Livres avec Muller Martini Pantera Cevagraf 2

Nous économisons du temps et améliorons les coûts de reliure

De nombreux relieurs, en raison de l’investissement élevé que représente ces deux processus de production, décident de les séparer. Ils relient d’un côté et traitent les rabats de couverture de l’autre, avec une machine hors ligne, ce qui fait perdre du temps et ajoute des coûts inutiles à la production de leurs livres.

Nous avons pensé qu’il serait intéressant de fournir à nos clients un service différent, et cela en incluant dans notre centre la possibilité de traiter les livres avec des rabats identiques ou presque à ceux sans rabats, en donnant une production en ligne.

Ici vous pouvez voir les deux vidéos de notre machine à relier les livres.

Cevagraf SCCL intégre une nouvelle plastifieuse à ses installations

Nous présentons notre nouvelle acquisition au sein de notre imprimerie; la plastifieuse double face SW-820B.

Suite à la croissance des travaux de plastification réalisés en 2017, nous avons décidé d’investir dans une nouvelle plastifieuse afin de pouvoir offrir un service amélioré et plus rapide à nos clients.

Qu’est-ce que la plastification dans le monde de l’impression?

La plastification est une finition typique de brochures, catalogues, magazines et livres, utilisés par nos clients pour donner une finition plus résistante à leurs produits.

Il existe différents types de plastifications: brillant, mat, antirayures, etc. Ces dernières permettent de rendre le produit, brillant, mat, ou même inrayable. De plus elles procurent une sensation de douceur, de volupté au toucher, ce qui reste très agréable.

La plastification consiste à adhérer une feuille de plastique à une feuille imprimée, lui donnant une plus grande rigidité et une finition unique. Nos clients l’utilisent pour les couvertures de livres, les catalogues et les magazines mais également pour protéger les brochures et les rendre plus impactantes.

Ci-dessous un avant/après de nos installations à l’arrivée de la machine.

plastifieuse-avant
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Renseignements sur la plastifieuse SW-820B

Cet investissement a été réalisé avec la société DIGITALPRINT Maquinaria Gráfica, une entreprise située à Valencia.

Via ce lien, vous pouvez voir les caractéristiques de la machine (spécifications du modèle précédent).

http://digitalprintmaquinariagrafica.com/safm-800c-laminadora-automatica-de-una-cara/ 

Il est important de noter qu’il n’y a qu’une seule différence avec le modèle précédent. Cette machine à plastifier sert à plastifier en doubles-faces, c’est-à-dire que nous plastifions les deux côtés en même temps.

Cette fonctionnalité nous offre une plastification d’une qualité supérieure et à de plus brefs délais ce qui par conséquent, nous permet une livraison plus rapide à nos clients.

Carateristiques de la plastifieuse.

En plus de la méthode double-face la plastifieuse dispose d’un système innovant en matière de chauffage des rouleaux; elle utilise une nouvelle méthode inventée en Chine, qui consiste à chauffer les rouleaux par induction.

Les autres machines de ce type chauffent les rouleaux à l’huile, ce qui signifie que la mise en marche se fait quelques minutes avant qu’elle ne puisse être démarrée, de plus le rouleau n’est pas chauffé uniformément ce qui rend la qualité de la pression sur l’ensemble de la feuille pas totalement précise.

Avec l’induction, nous obtenons des temps de démarrage beaucoup plus rapides, de 1 minute et quelques, et d’une qualité de pression beaucoup plus affinée, rendant des résultats de plastification jamais vus auparavant.

plastificadora laminadora a doble cara SW-820Bplastificadora laminadora a doble cara SW-820B
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Exemple: chez Cevagraf, nous avons une machine d’impression numérique KODAK Nexpress, qui imprime avec du toner de type encre. Lorsque nous passions des feuilles imprimées dans notre petite plastifieuse … nous n’étions pas en mesure de plastifier, car la technologie n’était pas compatible avec ce type de plastifiant.

Aujourd’hui, nous avons essayé de plastifier les mêmes produits, provenant de l’impression numérique KODAK Nexpress, dans la nouvelle plastifieuse. Nous pouvons passer les feuilles parfaitement et obtenons de merveilleux résultats!

Nous espérons continuer à grandir et, comme toujours, merci à vous tous de faire confiance à Cevagraf, votre imprimerie de confiance!

Conseils pour économiser dans vos travaux d’impression

Conseils pour économiser dans vos travaux d'impression

Nous croyons que ce serait une bonne idée de vous offrir quelques conseils pour économiser dans les travaux que vous allez commander à l’imprimerie, tout en accomplissant leur rôle et en obtenant la qualité d’une impression professionnelle.

Ajustez la quantité à imprimer

Évident, n’est-ce pas ? Si vous imprimez plus d’exemplaires que ceux dont vous avez besoin, vous perdrez de l’argent. Quoique le papier est un élément hautement recyclable, le fait d’imprimer plus de copies que nécessaire n’est pas une attitude durable.

Amalgamez les modèles

Si, par exemple, vous avez plusieurs modèles de catalogues à imprimer ou peut-être des différents modèles de cartes de visite, profitez des économies que vous pouvez réaliser en amalgamant l’impression de tous les modèles dans une seule commande.

Dans le cas des cartes de présentation, les économies peuvent être considérables, comme vous pouvez le constater ici : impression de cartes de visite.

Dans d’autres types de travaux, l’économie peut provenir des économies réalisées sur les plaques d’impression, comme dans le cas d’un catalogue avec une seule mise en page pour plusieurs versions linguistiques. Si le graphiste a placé les textes en couleur noire seulement, les économies peuvent être considérables, car pour imprimer les différentes langues, il faut flasher la trichromie commune pour tous les modèles et puis flasher seulement la plaque de la couleur noire pour chacun des modèles ; sur la presse offset il faut changer seulement les plaques de la couleur noire. Cette technique est valable pour l’impression offset, bien entendu.

En outre, si vous commandez plusieurs produits en même temps afin que l’imprimeur fasse une seule livraison, vous allez obtenir une petite économie 😉

Utilisez des papiers standards

Le monde des papiers spéciaux est vaste et attirant, en offrant de nombreuses possibilités pour transmettre des sensations et faire un produit mémorable. Mais les papiers spéciaux ne sont pas bon marché. Le papier est une partie importante du coût d’un travail d’impression, donc si l’une de vos priorités est que les coûts n’augmentent pas trop… nous vous recommandons vivement d’imprimer sur des papiers standards. En fait, 90 % des travaux d’impression commerciale sont imprimés sur trois types de papier : couché demi-mat, couché brillant et offset blanc (non-couché). Sauf si votre produit graphique doit être très spécial, parmi ces types standards de papiers pour l’impression vous allez trouver celui dont vous avez besoin.

Conseils pour économiser dans vos travaux d'impression

Évitez les finitions spéciales (découpes, gaufrages, dorures ou argents à chaud) et les manipulations manuelles.

Les finitions spéciales vous permettent d’apporter des touches de différenciation qui peuvent rendre votre produit plus intéressant ; cependant, cet avantage a encore une fois la contrepartie des coûts, lesquels sont généralement très hauts parce qu’il s’agit de processus normalement mécaniques et/ou très laborieux.

Au moyen de la conception graphique vous pouvez obtenir cette différenciation sans avoir d’ajouter des processus (très chers) à l’élaboration de votre produit graphique.

Ajustez les couleurs (encres) et les finitions

L’impression la moins chère est toujours celle qui n’utilise que de l’encre noire, mais on ne peut pas faire ça toujours, bien entendu.

Si possible, utilisez toujours des couleurs quadricromie au lieu des couleurs spécifiques Pantone. Ce n’est pas la même chose d’utiliser 5 ou 6 plaques d’impression que 4, en ce qui concerne les coûts d’impression. Dans le cas d’un catalogue incluant le logo de l’entreprise à cinq couleurs, on peut faire la conversion de la cinquième couleur Pantone à des couleurs quadri. Cette conversion origine des changements dans les teintes de la couleur Pantone qui a été convertie à CMYK, lesquels sont petits dans la plupart des cas mais qui peuvent être considérables dans certains cas.

Conseils pour économiser dans vos travaux d'impression

Évitez les vernis et les pelliculages… mais non toujours ! Il faut faire attention dans le cas du vernis et du pelliculage. Il s’agit de deux éléments de protection de l’impression, alors il y a des cas spécifiques dans lesquels il faut les appliquer impérativement pour sauvegarder la qualité de l’impression. Dans ce post vous pouvez savoir plus concernant le vernis et ses applications.

Venez prendre votre commande chez l’imprimeur

La collecte de votre commande est un moyen évident d’économiser de l’argent sur vos travaux d’impression : vous économisez le coût du transport, lequel peut être important dans certains cas.

Comment fonctionne l’impression offset ?

Parfois, surtout lorsqu’ils visitent nos installations, les clients nous demandent comment fonctionne l’impression offset. Le système d’impression offset est tout à fait méconnu même pour les personnes qui, en raison de leur travail, sont généralement en relation avec les presses d’impression, alors nous allons expliquer brièvement…

Le processus d’impression offset

Avant d’imprimer….

Actuellement le processus d’impression a son origine dans l’ordinateur, en particulier dans les fichiers PDF, lesquels sont généralement générés à partir de logiciels professionnels de mise en page comme InDesign et Illustrator. Les informations à imprimer sont ensuite gravées sur des plaques d’aluminium : dans le cas de l’impression en quadrichromie, on utilise une plaque pour chaque couleur (cyan, magenta, jaune et noir). Les machines qui font le flashage des plaques sont les CtP (Computer-to-Plate, » de l’ordinateur à la plaque « ). Lorsque les plaques ont été flashées et développées, elles sont placées sur la machine d’impression.

Dans cette vidéo, nous vous montrons un CtP en fonctionnement :

 

Pour comprendre le fonctionnement de l’impression offset, il faut savoir d’abord que la plaque d’impression est recouverte sur toute sa surface d’une couche de polymères qui a la propriété d’attirer (fixer) l’encre et de repousser l’eau. La surface nue de la plaque, par contre, repousse l’encre et attire l’eau. Et vous le savez déjà, l’eau et l’huile (encre) ne se mélangent jamais.

La fonction du CtP est précisément de  » brûler  » au moyen d’un laser les zones de la plaque qui ne seront pas imprimées. Le mot  » brûler  » signifie dans ce cas enlever la couche de polymère.

Enfin, les zones  » lipophiles  » de la plaque sont celles qui retiennent l’encre et repoussent l’eau, tandis que les zones  » hydrophiles  » de la plaque (lesquelles ont été brulées par le laser du CtP) sont celles qui retiennent l’eau et repoussent l’encre. En peu de mots, les zones lipophiles sont les images réelles à imprimer, car elles vont retenir l’encre sur la presse offset.

Dans la presse offset

Une fois les plaques sont prêtes pour l’impression, nous allons voir ci-dessous la séquence des étapes qui nous permettra d’imprimer à partir du papier, de l’encre et de l’eau :

1 Placer les plaques dans les cylindres porte-plaque (aussi nommés cylindres d’illustration).

Au démarrage de la machine…

2 Un jeu de rouleaux (rouleaux de mouillage) transmet une solution aqueuse d’un seau à la plaque en mouillant la surface. Comme nous l’avons expliqué, seulement les zones où le métal est exposé peuvent accepter l’eau.

impression offset

3 Un autre jeu de rouleaux (rouleaux encreurs) transmet l’encre d’un autre bac à encre (plateau encreur) à la plaque. L’encre ne doit être fixée que dans les zones où il y a du polymère. Les zones métalliques en vue repousseront l’encre, car une mince couche d’eau existe déjà sur elles.

La plaque est prête à transmettre l’image.

Cependant, et c’est un autre point qui différencie l’offset des autres systèmes d’impression, la plaque encrée n’entrera pas en contact direct avec le papier : au lieu de cela, un deuxième cylindre nommé cylindre offset, recouvert par le blanchet, est inséré en place avec une surface élastique à base de caoutchouc.

4 L’encre est transférée du cylindre porte-plaque au blanchet.

Et puis……

5 L’encre est transférée du caoutchouc au papier. Le papier circule entre le cylindre offset et un troisième cylindre (nommé cylindre d’impression), qui est conçu pour exercer la bonne pression afin de permettre l’impression et la circulation du papier en même temps.

L’étape intermédiaire du blanchet au papier est nécessaire : si le papier est en contact direct avec la plaque, l’image va se détériorer immédiatement, car le papier est un matériel très abrasif (et l’image sur la plaque est très délicate).

Notez que ce processus est répété pour chaque unité d’impression. Pour obtenir une image en couleur (quatre couleurs), le papier passe ensuite à travers au moins de 4 unités d’impression. S’il y a du vernis de protection o bien une cinquième couleur (ton direct ou pantone), alors le papier passe à travers 5 unités d’impression. Dans cet autre article, nous expliquons plus en détail comment obtenir l’impression en couleur.

Et c’est ainsi que l’impression offset fonctionne !

La vidéo suivante de Sappi explique de manière très divertissante l’ensemble du processus d’impression offset. Nous vous recommandons de prendre quelques minutes pour le voir :

Agendas Personnalisés : La Meilleure Publicité Pour Votre Entreprise

Aujourd’hui, les entreprises doivent utiliser toutes les techniques de marketing à leur portée afin d’attirer l’attention des clients potentiels sur leurs produits. L’une des techniques les plus réussies est la distribution de cadeaux corporatifs, c’est-à-dire des objets à usage pratique qui incluent en quelque sorte la marque de l’entreprise.

La variété des objets sur lesquels une entreprise peut diffuser sa marque n’a pas de bornes : stylos, porte-clés, calendriers, montres, calculatrices et bien sûr … les agendas personnalisés, lesquels nous allons voire tout suite.

Agendas publicitaires pour les entreprises

Les agendas personnalisés sont un excellent moyen de répandre la marque d’une entreprise et il est facile de comprendre pourquoi :

1Ils sont utilisés tous les jours : l’utilisateur a toujours l’agenda à portée de la main, ça veut dire que le logo de l’entreprise sera vu par le client éventuel tout au long de l’année.

2L’engagement avec l’utilisateur peut être encore plus grand si la conception de l’agenda comprend des contenus d’intérêt : astuces, recommandations relatives à nos produits, recettes … les possibilités vont varier dans chaque cas. L’inclusion du contenu dans un agenda lui donne beaucoup plus de valeur.

3Le fait de donner un agenda en papier dans un monde où les agendas « numériques » prédominent transmet un message subtil de différenciation et d’identification avec les valeurs communicatives intrinsèques du papier, notamment : fiabilité et durabilité.

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La reliure spirale / wire’o, la meilleur option pour vos agendas

Bien qu’il soit possible d’imprimer des calendriers et de leur appliquer pratiquement n’importe quel type de reliure (dos carré collé, couverture rigide, spirale …), sans doute le meilleur système de reliure pour les agendas est la spirale et la double spirale, aussi connue sous le nom de wire’o. La raison est claire : en étant un objet d’utilisation quotidienne, et sur lequel on devra écrire, il est important qu’il puisse être ouvert complètement sans problème. Et la reliure spirale/wire’o nous permet faire cela.agendas-1_800

La personnalisation dans l’impression d’agendas

Pouvez-vous imaginer le fait de pouvoir donner à chacun de vos prospects un agenda avec leur nom imprimé sur la couverture ? L’impact sur eux serait assuré, n’est-ce pas ? Eh bien, cela est possible. Aux excellentes qualités des agendas en tant que moyen de promotion, nous pouvons ajouter, grâce à l’impression numérique, la personnalisation de certains éléments de la mise en page, habituellement sur les couvertures.

Dans notre boutique en ligne, obtenir le prix de la personnalisation de vos agendas est très simple : indiquez seulement dans la section « Couvertures » le nombre de variables que votre agenda inclura (par exemple, le nom et le prénom du destinataire) et le nombre d’exemplaires que vous souhaitez personnaliser (dans un tirage de 500 agendas il est possible d’obtenir 400 sans personnaliser et seulement 100 personnalisés, par exemple).

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Modèle gratuit pour vous aider à faire la mise en page de votre agenda personnalisé

La mise en page d’un agenda à partir de zéro n’est pas difficile, mais un peu ennuyeuse. C’est pour cette raison, pour vous faciliter la tâche, que nous publions toutes les années un modèle d’agenda gratuit. Dans le cas que vous n’ayez pas le temps de concevoir l’agenda vous-même, le modèle que nous offrons vous servira de base de la mise en page pour concevoir le vôtre.

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Depuis de nombreuses années, chez Cevagraf nous sommes spécialistes dans l’impression et reliure d’agendas, c’est-à-dire : nous effectuons en interne dans nos installations tous les processus impliqués dans la production. C’est pour cette raison que nous pouvons vous offrir des prix très concurrentiels. Faites une visite à notre boutique en ligne et vérifiez-le vous-même !

Les différentes étapes d’une impression professionnelle

Une impression professionnelle est avant tout synonyme de qualité. Cette dernière est en général le résultat de plusieurs étapes réalisées avec soin. Par ailleurs, l’utilisation des matériaux professionnels fait aussi que ce type d’impression permet d’obtenir les meilleurs résultats. Voici les différentes étapes d’une impression indispensable à connaître.

Les préparations indispensables pour réussir l’impression

Avant l’impression, le fichier doit passer par quelques étapes de préparation. Pour ce faire, le fichier doit passer par la phase de réflexion, l’écriture de contenu. De même, il faut aussi rassembler les éléments qui servent d’illustration : photo, dessins,  graphes ou autres. Enfin, la réalisation du rough sur papier ou sur écran afin de voir un aperçu du produit. Après ces étapes, le professionnel de l’impression réalise une maquette en choisissant une ou différentes versions de mises en page, pour pouvoir passer ensuite à l’étape suivante qui est la composition. C’est l’étape où l’on fait la mise en forme du texte en vue de le rendre exploitable pour une impression avec une imprimante laser. Après, on procède à la mise en page qui permet de réunir les différents éléments constitutifs de la page finale : illustration, texte, fond de couleur, image. Elle est réalisée en général avec la PAO. Il faut aussi réaliser la photogravure, qui désigne la numérisation des images ou des autres documents avec un scanner.  Après cette étape, il doit aussi passer par le flashage et l’épreuve.

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Les étapes techniques à réaliser pour l’impression

Avant, le professionnel chargé de réaliser l’impression réalise un « bon à graver » qu’il montre à son client, ce qui n’est plus le cas en ce moment. L’imprimeur passe tout de suite donc à la phase de l’imposition dès  qu’il reçoit tous les films ou tous les fichiers numériques. L’imposition consiste donc à disposer chaque page par cahier. La disposition varie selon le système : format, nombre de page, pliage, fonction de presse, façonnage ou autre. Ensuite, il conçoit les plaques d’impression, qui est la forme imprimante d’un travail. On distingue deux manières pour ce faire : de façon traditionnelle, qui est faite avec des films à partir d’un flashage CtF, soit une méthode directe obtenue par le fichier numérique CtP. Après la photogravure ou la PAO, une fois que la page est assemblée entièrement, ils effectuent un contrôle afin de vérifier le travail et demander l’approbation du client. C’est ce dernier qui décide que le fichier peut être imprimé, ou il souhaite réaliser des modifications ou autres. S’il est satisfait du travail, il peut signer et dater l’épreuve, qui devient le BAT ou Bon à tirer. L’impression d’un fichier commence par un calage qui est la mise en place des cylindres de presse, ensuite le conducteur réalise le réglage des encriers. Cette étape consiste à estimer le débit d’encre selon la consommation. Ensuite, ils réalisent le pré-encrage, la vérification de la barre de contrôle, et la signature du bon à rouler. Enfin, l’imprimeur procède au façonnage qui constitue le pliage du cahier, le massicotage (coupage des feuilles à un format choisi), l’assemblage des cahiers, et la reliure.

Livres numériques vs Livres en papier

Je reconnais que je suis une passionnée pour la technologie et j’ai admiré toujours les nouveautés technologiques, mais en ce qui concerne la lecture je ne suis pas très fidèle aux ebooks ou tablettes, c’est vrai. Pendant mes années à l’école secondaire je téléchargeais quelques livres numériques et j’expérimentais en lisant sur la tablette, mais vraiment je ne finissais jamais la lecture des livres numériques parce que mes yeux étaient fatigués au bout d’un moment.

Il faut admettre que grâce à la technologie la façon de lire est devenue plus intuitive et dinamique au moyen d’un appareil électronique, mais les livres imprimés sur papier sont toujours la façon la plus simple de lire. Le souci de penser à charger la batterie de l’ebook, de régler la luminosité de l’écran ou de tourner les pages au moyen de clicks… n’existe pas dans les livres en papier. Par ailleurs, avez-vous besoin de porter vos 87 livres numériques ailleurs ?

Malgré l’impact de la communication numérique dans la lecture, des millions de lecteurs sont toujours fidèles à la lecture sur papier parce que des facteurs tels que le confort et la profondeur de la lecture sont peut-être plus importants que la technologie.

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Les avantages des livres en papier par rapport aux livres numériques

Ils sont confortables

J’aime lire toujours mes romans préférés sur des livres en papier, car la lecture devient plus amusante et surtout plus naturelle. De plus, puisque je suis sujet à la fatigue visuelle, il est très important pour moi de protéger mes yeux des écrans.

Ils sont pratiques

La plupart des livres que je lis sont des livres de poche, alors je peux les porter ailleurs sans m’inquiéter par le chargeur de la batterie ou la pochette de protection. De plus, quand je vais commencer la lecture il suffit d’ouvrir le livre et commencer à lire. Quand je lis un livre, je lis seulement 1 livre, pas vingt-cinq en même temps.

Ils sont simples

Lorsque je suis en train de lire mon roman préféré je ne dois pas régler la “ luminosité du papier ” ni tourner la page en appuyant sur un bouton. Tout cela est vraiment inutile. L’aspect le plus beau des livres en papier est que vous vous plongez directement dans l’histoire, vous concentrez votre attention seulement dans le texte. Sans distractions.

Avant de choisir un chemin de lecture (livre ou ebook), voici ci-dessous les 3 questions que vous devriez vous poser et que je m’avais posé lorsque les e-books apparurent :

  1. Est-ce que je suis un lecteur très actif ? Lis-je beaucoup ? Il y a des personnes qui préfèrent les ebooks, car ceux-ci leur permettent de télécharger des milliers de livres et de les porter ailleurs. Mais de nos jours beaucoup de personnes préfèrent le support papier. Personnellement, aujourd’hui je ne lis pas beaucoup mais quand j’en lisais, je n’achetais pas 5 livres pour les lire en même temps.
  1. Le coût m’inquiète ? Les livres en papier sont habituellement un peu plus chers par rapport aux ebooks, car il faut compter les coûts d’impression et d’expédition. Les livres numériques, par ailleurs, ont des coûts plus réduits car il s’agit de fichiers numériques (bien qu’il faut acheter l’appareil, ne l’oubliez pas). Ce sujet est peut-être favorable à l’ebook, bien que le prix d’un livre ne m’inquiète pas trop.
  1. Est-ce que je suis à l’aise avec la technologie dans mes moments de repos ? Si vous lisez pour vous détendre et  » déconnecter « , la lecture numérique peut-être n’est pas la meilleure option pour vous.

Ce n’est pas seulement une question de fonctionnalité. À mon avis, un livre imprimé sur papier est toujours la meilleure manière de lire, surtout dans mes moments de détente. Dans ces moments-là je veux seulement me plonger dans la lecture et oublier les soucis de tout appareil électronique.